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- Mrs. Allonby in A Woman of no Importance, Oscar Wilde (piqué à Roxane)
Un scrabbleur de Génie (240 points) Il trouve un mot de 7 lettres en dormant ! ZZZZZZZ
- le Chat, Philippe Geluck (proposé par papa)
Only when the last tree has died and The last river has been poisoned and The last fish has been caught, Will we realise that We cannot eat money

dimanche 6 janvier 2008

Day 3 à 7 & retour à la civilisation (ouf!)


Disneyland et gipsy Mickey
Commencer 2008 à Disneyland, ça cartonne :)
D'autant que j'ai trouvé d'emblé (en leur sautant dessus, bien sûr) deux gentilles chinoises-mais-pas-trop puisqu'habitant New-York (déjà, elles parlaient anglais) pour m'adopter pour la journée! Si on excepte le guide chiant avec son mickey ridicule (dont Serge recevra la copie, niark niark niark, pauvre lui), l'absence totale de nourriture correcte dans le park (ou alors elle est bien cachée) et l'annulation du feu d'artifice (prémice de la tempête qui va suivre)... c'était magique! ce qui est bien le but ;)

San Francisco, cauchemar et tempête

Tendance dépressive dès le matin:
"would it be possible to sit in the front? i am sick in busses..."
"yes yes! bus going san francisco!"
Vous l'auriez compris, le chauffeur parle pas anglais. Le guide n'a pas l'air beaucoup mieux, puisqu'il se justifie quelques minutes plus tard en me disant qu'ils n'ont pas souvent des "native speakers" joignant le tour - pour me croire anglophone, il faut *vraiment* être mauvaise. Qu'importe, pas vraiment le choix, puisque ces vacances sont payées et ruinantes à l'avance, et j'embarque donc dans l'espoir qu'ils me laissent apercevoir de San Francisco autre chose que Chinatown...


Arrêt à Fresno pour le miam, l'alternative au restaurant chinois semblant être un truc qui se voudrait mexicain de l'autre côté de la rue - enfin, c'est mangeable, et j'y dîne avec une poignée d'autres rebelles. J'ai cherché California State University des yeux, sans succès. A part ça, Fresno, c'est moche, et les USA, ça me fait de plus en plus peur :)

Arrêt pipi qui nous permet, une grand-mère indonésienne et moi, de piquer un sprint vers un supermarché pour acheter des pommes, puis nous voilà "traversant" Yosemite. Càd qu'on s'arrêtera deux fois, et qu'il fera déjà noir pour la seconde - je vous passe le nombre de sac plastique que j'ai remplis avant d'arriver à notre resto du soir: ce sera Mac Do. Pas faim de toutes façons, l'estomac boude après la route qui serpente :)

Nuit à l'hôtel au milieu de nulle part ("Oakland South Union City" pour être précise), et départ pour le déjeuner à Chinatown. Rebelle de nouveau, je m'échappe à droite quand ils prennent tous à gauche et me dégote une vrai boulangerie :D Mon premier pain au chocolat en 4 mois... un délice!Je marche jusqu'à l'eau, puis je reviens sur mes pas, m'en offre un deuxième (mmmmmh) et rejoins le bus à contrecoeur.
Vu l'annonce de la tempête qui commence cet après-midi, on file jeter un oeil à Lombard street et puis croisière (Dieu que ça secoue ces machins là) où je rencontre un gars sympa, étudiant à Boston University, avec qui je mange des crêpes pdt que les chinois se gavent de crabe... et puis direction napa valley, on ne verra pas plus de San Francisco et je maudis de plus en plus ce tour qui m'apparait comme le plus pourri qui puisse être.

Confirmation quand la dégustation implique un riesling, un rouge pas trop mal et deux trucs trop sucrés qui ne méritent pas le nom de vin. Retour à l'hotel en passant par un marché *chinois* (ben tiens) et le restaurant qui va avec. J'ai donc marché marché marché jusqu'à trouver un safeway, car même en le voulant faire mes courses dans un magasin où aucun produit n'a droit à un label utilisant mon cher alphabet, c'est un peu impossible. Du coup, j'ai mangé à l'hotel, ayant gaspillé le temps imparti en me déplaçant jusqu'au zoning suivant :) Sil au téléphone, comme les jours précédents, me permet de déverser ma haine.

Dernier jour du tour, la libération est proche. Heureusement que les indonésiens me font rire dans le bus, sans quoi je souffrirais vraiment. Tentative de traverser "17miles - Pebble beach", mais après avoir failli nous envoler quelques fois on doit abandonner au deuxième arbre qui est tombé en travers de la route: c'est qu'il va être plus dur à bouger que le premier, ce n'est pas possible sans tronçonneuse ou machine.
Et c'est parti pour la traversée de la Californie-sous-la-tempête, avec des attaques de sable et terre sur le côté droit du bus, des buissons qui traversent inopinément la route (ça secoue quand le chauffeur freine aussi sec), et finalement une arrivée sain et sauf à Los Angeles, avec une pluie qui n'a rien à envier à nos draches nationales.

J'arrive donc trempée jusqu'aux os à Hollywood, dans mon charmant petit hotel backpack. Je me déteste de ne pas l'avoir choisis d'emblée, puisqu'en fait ils offrent autant que le tour mais en version bien. Didju. Je prends possession de mon lit dans le dortoir, en même temps que d'un verre de vin offert par les deux anglaises qui l'occupe déjà, et me voilà à babeler avec elles. On finira au bar un peu plus tard, à la bière, puis j'irai manger un bon petit italien - mmmmmh enfin de la nourriture :D

Samedi est un jour noir pour ma carte visa, puisque j'ai craqué (z'ai un ipod itouch euh, lalalilalère); après l'apple store j'ai continué à me promener dans "The Grove" et puis je suis rentrée récupérer mes sacs à l'hotel, direction l'aéroport. Seule remarque à faire (hormis "je hais les usa", marmoné en boucle du check in au décollage), c'est qu'un attérissage avec les sinus bouchés c'est vachement douloureux. Genre tes joues veulent exploser et tes oreilles font mal comme pas possible.

Enfin, Pascaline et Sil m'attendaient à l'aéroport et me revoilà "à la maison". Dieu que ça fait du bien :)





Ajout inutile: c'est le premier et le dernier tour de ma vie. Et ça y'est, je suis raciste.

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